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 Un animal d’expérience travaillant pour les érudits. [Terminée]

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Takeda Atsuhiko

Souffre douleur du forum.




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●● Métier: Homme à tout faire
●● Âge du personnage : 22 ans
●● Relationships :
MessageSujet: Un animal d’expérience travaillant pour les érudits. [Terminée]   Mer 3 Sep - 6:38



∆ ∆ Takeda Atsuhiko (et je vous aime ♥)
feat. Dino Cavallone - Katekyo Hitman REBORN!

●● SURNOM : Atsu, le chien et j'en passe.
●● ÂGE : 22 ans
●● SEXE : Masculin
●● SEXUALITÉ : Hétéro [surement]
●● GROUPE: Réprouvé
●● MÉTIER : Homme à tout faire
« Réprouvé ou érudits. Je me fiche complètement de ce que l'on pense de moi. Tout ce que je veux, c'est de suivre cette lumière qui m'a été offerte. Même si pour cela, je devrai en souffrir pour l'éternité. »


∆ Once upon a time

I. Le paysage blanc immaculé et l'odeur des produits de désinfection fessaient partie de ta vie. Tu as perdu le compte des jours, années passées sous ce lit d’hôpital à cause d'une maladie normalement bénigne pour le commun des mortels. Les cernes sous les yeux, la fatigue apparente, tu n'osais plus bouger. Tu te demandais la raison de cette faiblesse.
Ton père ne venait jamais voir ton état de santé, trop occuper à gagner de l'argent. Les visites de ta mère se ratifiaient jusqu'à devenir inexistant. Et lorsqu'elle venait, c'était pour pleurer à chaudes larmes. Tu ne supportais pas ça. Elle ne cessait de répéter « pourquoi ? Pourquoi ? ». Toi non plus, tu ne comprenais pas. Tu te trouvais en permanence dans ce cocon protecteur, séparer du reste monde. Tu avais envie de courir comme les autres enfants. Tu désirais ressentir la sensation de joie en effectuant une sortie en famille. Au lieu de cela, tu te retrouvais à cloîtrer tel qu'un faible prince qui devenait chaque jour solitaire.
Lorsque ta vie était hors de danger, tu sortais. Tu respirais tout l'air à ta disposition. Ce n'était pas le meilleur oxygène, mais cela ne sentait plus le désinfecter. Ta mère marchait courber derrière l'enfant agité, lassé par cette vie. Il te faudra encore un peu de temps pour comprendre la raison.

II. Un soir, tu avais du mal à trouver le sommeil. Tu te levas à moitié assoupie de ton lit en quête d'une boisson. Il fessait noir dans le couloir, mais cela ne te dérangeait pas réellement. Tu aimais beaucoup marcher dans les ténèbres. Sous ton regard ébahi, tu remarquas la lumière sous la porte de la cuisine. Tu t'en approchas tout en te demandant qui pouvait être réveillé à une heure aussi tardive. Tu t'approchas de la lumière.
- Nous n'allons pas pouvoir tenir bien longtemps à ce train. Atsuhiko nous a pris toutes nos économies. Et c'est de ta faute ! En tant que mère, tu aurais dû prévoir qu'il allait tomber malade à cause de cette pluie.
- Pardonne-moi. Je voulais faire plaisir au petit. Il m'avait supplié et me harceler de l'emmener au parc. Tu ne sais pas que c'est fatigant de l'entendre à chaque seconde braillée comme un porc.
Ta mère tordait l'échine tout en pleurant face à son mari autoritaire. Elle passait ses journées à s'occuper d'un petit garçon bruyant. Elle avait marre de t'entendre et te voir courir partout. Elle avait fini par abandonner un après-midi d'été alors que dehors, c'était nuageux. Vous êtes sortie dans une square près de la maison. Là, tu avais pu jouer avec des enfants de ton âge. Mais deux heures après, le ciel s'est assombri d'un coup et une averse s'abaissait sur le terrain. Tu étais sous la pluie pendant quelques instants, mais ça a suffi pour t'envoyer de nouveau avec les hommes en blanc.
- J'ai contacté quelqu'un qui pourrait s'occuper d'Atsuhiko. Ils m'ont promis de nous aider gratuitement après que je lui ai décrit les symptômes de notre enfant. Ils ont besoin de le voir avant de juger. Ils viendront ce week-end.
Ses dernières paroles de ton père oppressèrent ton cœur fragile. Ta mère ressentait la même sensation, car elle serra son propre cœur. Elle avait compris qu'elle avait failli à son rôle de mère.

III. On sonna à la porte. C'était un son bref et oppressant. Tu avais compris que les hommes étaient enfin venus. Tu te précipitas dans ta chambre. Tu te cachas sous ton lit, ta seule sécurité. On ne venait pas te chercher tout de suite. C'était sûrement pour la finition du contact. En réalité, tu ne le savais pas et tu ne désirais pas le savoir. Tu avais peur. Tu voulais que ta mère fasse machine arrière.
Ta chambre s'ouvrit. Des pas résonnèrent dans ta chambre. On te chercha. Soudain, l'inconnu s'arrêta au niveau de ton lit et se baissa. Il leva les draps. Il t'a trouvé.
- Sors mon petit. Tout va bien se passer. On ne va pas te faire du mal. Je suis docteur et tes parents m'ont demandé de te soigner définitivement. Allez viens ! Je te promets que tu seras guéri.
Tu as mis du temps avant de t'extirper de ta cachette. Tu avais peur de cet homme. Dans le couloir, ta mère eut un haut de cœur avant de s'approcher, les larmes aux yeux.
- Mon chéri. Ne t'inquiète pas. Ce docteur va prendre soin de toi. Et ensuite, je te promets qu'on sera de nouveau ensemble. Alors soit Sage. Fais ce qu'ils te dissent. Je t'aime, mon bébé.
Ce fut ses dernières paroles qu'elle prononça, son dernier mensonge. Elle ne te quitta pas des yeux jusqu'à ce que la porte de la maison se refermât derrière toi. Elle n'a fait aucun mouvement pour te récupérer.

IV. Cela faisait des jours, voir des années que tu te trouvais en capsule à la merci des érudits. Ils t'étudièrent durant de longues heures, mais tu ne savais pas ce qu'ils cherchaient. Tu as subi des examens. On scanna ton corps des pieds à la tête. On te demanda de faire de nombreuses actions qui n'avaient ni queue ni tête. Puis on t'éjecta des substances dont tu ne connaissais rien. On observa les résultats. Ils ne devaient pas être concluant à voir la tête de ses hommes. Si ton esprit était fatigué par ses journées aussi longues que monotone, tu finis par entendre quelque mot « la fille des Cieux », « les ailes brisées » et le mot « Réprouvé ». Les hommes finirent par se lasser de ton étude. Ils ont compris que tu n'étais pas l'un de ceux qu'ils recherchaient réellement. Ça devenait douloureux. Tu avais compris qu'on t'abandonnera aussitôt. Toi, qui ne comptais plus les heures. Toi, qui ne comptais plus les années. Tu fermas les yeux résignés. Si tu devais mourir dans ses lieux, autant le faire maintenant. Alors, tu te laissas mourir petit à petit.

V. - Comment peut-on laisser cet homme mourir de la sorte ?
Cette voix féminine réveilla ton esprit. Les yeux à moitié ouverts, tu remarquas une silhouette se penchant vers toi. Du regard, tu la supplias de te libérer de cet enfer. Son visage floué devient de plus en plus net. Tu remarquas qu'elle était belle et sévère. Elle te regarda avec dégoût. Tu as eu mal, très mal. Tu ne sais pas combien de temps tu t'es endormi dans ce lit. Tes membres engourdis par ta léthargie ne te répondaient plus.
- Ne bouges pas. Cela devait bien faire dix ans que tu es sous assistance.
Tu t'étonnas de savoir du bon dans ton existence. Dix ans. Tu as vécu pendant plus de dix ans dans un sommeil profond. Tu as dormi si longtemps que ta mère devait te croire morte. Pousser par l'adrénaline de cette découverte, tes bras te répondirent. Tu te levas sous la surprise de ton interlocutrice. Tu tombas aussitôt de ton lit. Elle bloqua le mouvement d'un homme à ses côtés. Elle semblait curieuse de connaître tes motivations. Tu te remettais debout et tu t'étonnas de constater que le sol s'était éloigné. En tournant ton visage sur le côté, tu remarquas un homme d'une maigreur semblable à celui d'un zombie. Ses longs cheveux blonds tombèrent en cascade sur son corps. On aurait dit un revenant. Et ce revenant, c'était toi. À cette découverte, ta voix résonna dans toute la pièce dans un hurlement à réveiller les morts.

VII. Le temps d'attente lors des réunions au sein de la secte durait toujours une éternité. Tu attendais patiemment que ta maîtresse sorte. Les gens marmonnés tout en observant le jeune homme au caractère calme, totalement détaché de son apparence. Soudain, la porte s'ouvrit. Des hommes sortirent les uns après les autres. Puis ce fut au tour d'Aya. Elle avait le visage crispé par la colère. Tu compris que sa demande était rejetée. Tu marchas derrière elle sans un mot jusqu'à son laboratoire. La porte aussitôt refermée, elle te frappait au visage en te rejetant la faute sur toi. Tu ne comprenais pas, comme à ton habitude. Sa forte respiration chercha le calme et la sérénité. Puis, elle se baissa et te prit dans ses bras. Elle te demanda pardon. Elle s'était prise à toi sans le vouloir. Elle se demanda de rentrer chez toi. Dans cet apparemment qu'elle avait pris soin de choisir. Tu acceptas, le cœur brisé et douloureux. Avant de partir, elle te donna la boîte contenant ta dose de médicaments. Puis alla dans l'autre pièce où son mari était pris dans son coma. Ton cœur se pinça à la vue de cette femme brisée. Tu pris ta dose de médicaments et tu la laissas seule. Tu ne savais pas comment la réconforter dans cette situation.
* * *
Tu ouvris la porte de ton logis. Il fessait sombre avec ses épais rideaux. Mais cela ne te dérangeait pas. Tu sortis de ton frigo un lait à la fraise et tu le bus, allongé sur ton lit. Tu vivais dans un petit studio composé uniquement d'une table et d'une chaise. Un fauteuil te servait de lit durant la nuit. Tu étais fatigué, tu en avais marre de cette vie. Mais tu attendais qu'Aya t'appelle et te donne les prochaines instructions. Ton amour et la douleur pour cette femme étaient anesthésiés grâce ta prise de drogue quelques heures auparavant. Tu fermas lentement les yeux, oubliant que tu étais en train de boire. Et tu t'endormis profondément dans un sommeil sans rêve.


∆ You're so badass

Atsuhiko, tu n'es pas véritablement un homme de grande stature, mais assez battit pour ton métier. Tu n'es pas typé japonais. Tes cheveux ne sont pas de jais, mais blond. Ta peau est légèrement plus claire. Tu possèdes même d'étranges yeux dorés que tu caches sous cette épaisse chevelure. En faite, tu es un jeune homme assez banal, mais on te remarque tout de même dans la rue. Tu es le type d'hommes que certaines filles abordent dans la rue. Cela te dérange, alors tu as posé une fois cette unique question : » qu'est-ce que je dois faire pour qu'on me laisse tranquille ? » Et la réponse survient peu de temps après : « Joue un rôle, celui d'un mauvais garçon ». Enfin, c'était plus facile qu'à faire. Or, une petite idée vient à germer en voyant des loubards dont les gens éviter le plus : se faire tatouer.

Au premier magasin tatoueur, tu as laissé libre cours à l'imagination du commerçant. Ce dernier a apprécié de faire une œuvre d'art sur ton bras. Ça été douloureux et tu as subi de nombreuses séances. À chaque fois, ton visage regarda implacable, le cheval naissant et les flammes bleues apparaissant un peu partout et bien d'autres motifs. En réalité, tu aimes beaucoup la finesse de ses dessins. À ta dernière séance, tu pensais avoir finit avec le contacte humain, mais ça n'a fait qu'accentuer leur ardeur et fuir les mères de famille. Enfin qu'importe, c'est fait et c'est joli. En plus, ça correspond bien à ta situation de captif.

Il y a autre chose à dire au sujet de ton apparence générale. Tu as l'air un peu fatigué par les médicaments journaliers. Cela ressemble presque à une prise de drogue pendant les premières heures. Ça te permet de supporter la perte de tes ailes dont le symbole se situe aux niveaux de tes omoplates. Enfin, tu préfères prendre ses doses à tuer un cheval que souffrir atrocement par la malédiction de la fille des Dieux. Car oui, après tout, tu es attaché à quelqu'un à en souffrir. Tu attrapes aussi facilement les microbes en période de crise. Un simple rhume peut te clouer au lit alors que d'autres s'en tirent bien. Tout cela est dû au manque de défense immunitaire dont tu disposes.

Tu t'habilles toujours de façon décontractée, un tee-shirt et un jean ou pantalon sobre. Lorsqu'il fait froid en hivers, tu acceptes de mettre un pull-over ou un sweater. Dehors, c'est toujours un manteau sombre avec une fausse fourrure. Pour les sous-vêtements, tu ne comptes pas les décrire pour les pervers. Tu n'en vois pas l'utilité. - Vous y avez cru, hein, les perverses.

En société, tu as trois tics bien visibles : l'un est que tu te grattes l'arrière du crâne quand tu es gêné. La seconde, tu t'attaches les cheveux pour tout ce qui touche au travail, devant un ordinateur ou en mission. La dernière est que tu tapes sur la table lorsque tu es assis et que tu t'ennuies dans une réunion. Ça à le don d'énerver le petit monde.
Tu es un homme solitaire, Atsuhiko depuis qu'on t'a rejeté ; peut-être est-ce toi qui les rejettes ? En réalité, tu ne te poses même plus la question. Tu ne cherches pas réellement à t'en sortir de cette situation. Tu ne t'approches pas des gens dont tu ne connais pas de vue. Tu évites même tes voisins. Eux voient en toi un jeune homme calme et posé. Mais ils ne cherchent pas réellement le dialogue. Toi non plus d'ailleurs. En fait, tu n'aimes pas parler. Tu as l'impression que les mots sont façonnés pour blesser. Or, il ne faut pas croire que tu es muet, bien au contraire. Si tu n'as pas le choix, tu acceptes de dialoguer avec des phrases courtes. Tu n'es pas rattaché à ton environnement. D'ailleurs, ton appartement contient uniquement le strict minimum pour ta subsistance, le reste est superflu.

Mais dans le fond, est-ce que ses gens savent qui tu es réellement ? Dans la demi-pénombre, tu attends un appel. Aya Tashimine, une érudite dont sa mission est d'étudier les êtres comme toi. Si on croit que tu travailles pour elle, ce n'est pas faux. Tu suis ses directives comme un chien écoute son maître. Tu obéis aux moindres de ses caprices. Elle te demande d'enlever un enfant de huit ans, tu le fais ; de tuer un homme, idem ; tenir un sujet d'expérience alors qu'il se débat est aussi dans tes cordes. Parfois, tu vas lui acheter de la nourriture à sa demande. Il arrive même que tu sois toi-même un sujet d'études pour elle.

À vrai dire, tu es dépendant de ses décisions et tu restes docilement près d'elle. Pour cette femme qui porte un peu d'attention, tu es prêt à devenir une brute qui plaque au sol le cobaye qui désire s'enfuir, d'assommer ceux qui lui veulent du mal. Après tout le contrat oral stipulé que tu dois l'écouter, elle n'est personne d'autre. Et quand elle détourne son attention envers un homme végétatif, tu deviens jaloux et fait l'enfant. Elle n'aime pas ça. Elle te frappe, te punit et te saigne. Or malgré le mauvais traitement, tu restes docilement avec elle. Elle peut se montrer gentilles et demande toujours pardon après la correction.

Est-ce de l'amour ? De l'admiration ? Tu n'en sais rien. Mais c'est l'unique lumière dans ce monde vide de sens.


∆ & toi, t'es qui ?

●● Ton peuseudo : Je suis la fameuse Ny'-chan.
●● Âge : On ne pose pas la question. C'est indiscret.
●● Zelda ou Link ? Ni l'un, ni l'autre. Juste un faux Kokiri
●● Comment tu nous a trouvés ? Je me promenais dans la rue à regarder les mouches volés. À force d'en suivre une, je suis arrivé ici.
●● Des suggestions ? Je peux passer en mode « chasse aux lapins » dès maintenant ?
●● Le mot de la fin, alay ! Il faut que je me trouve un arbre.

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Kana Shinomiya

Propriété d'Abel




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●● Métier: Glandue.
●● Âge du personnage : 21 ans.
●● Relationships :
MessageSujet: Re: Un animal d’expérience travaillant pour les érudits. [Terminée]   Sam 6 Sep - 4:15


Bienvenue chez nous !



●● Elle est finie, enfin *^*. Atsuhiko, enfin. Tu sais déjà que j'aime énormément ce personnage, alors je suppose que je n'ai pas besoin de le répéter, mais je le fais. J'AIME CE PERSONNAGE. Enfin bref, ta fiche en soi bha... Il reste quelques erreurs, mais je sais que tu fais de ton mieux pour tout corriger en temps normal et par conséquent, je ne te reprendrais pas là-dessus. Tu donnes assez, ça me suffit, et malgré les fautes, ton histoire se laisse lire. Et j'ai de la peine pour lui ;w; Bref, tu es validée, Ny'Chan. Amuses-toi bien ! ♥

●● Tu peux dès maintenant aller ouvrir ta fiche de liens, faire une demande de logement (mais t'es pas obligé) et même faire une demande de RPs, ou en ouvrir un directement.

Love sur toi. ♥

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Un animal d’expérience travaillant pour les érudits. [Terminée]

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